Notre IA, sans boîte noire
Modèles utilisés, sources, garanties, limites : tout est documenté ici. C'est une exigence légale (AI Act), et c'est aussi notre conviction.
Modèles d'IA utilisés
MonIAvocat n'entraîne pas ses propres modèles. Nous orchestrons des modèles pré-entraînés, chacun pour la tâche où il est le meilleur.
| Étape | Modèle | Pour quoi |
|---|---|---|
| Compréhension intake | Claude Sonnet 4.6 (Anthropic) | Extraction des faits, dates et parties |
| Recherche juridique | Claude Opus 4.6 (Anthropic) | Analyse de jurisprudence et qualification |
| Rédaction courriers | Claude Opus 4.6 (Anthropic) | Mises en demeure, courriers stratégiques |
| Recherche sémantique | text-embedding-3-large (OpenAI) | RAG sur 1,85 M de textes indexés |
| OCR documents | Azure Document Intelligence | Lecture des scans PDF et pièces jointes |
Aucune donnée utilisateur n'est utilisée pour entraîner ces modèles. Les fournisseurs sont contractuellement tenus de ne pas en conserver de copies à des fins d'entraînement.
Notre base juridique
100 000+
articles de loi
Source officielle Légifrance
1,85 M+
décisions de justice
Source officielle Judilibre
Quotidienne
mise à jour
Cron automatisé chaque jour à 6 h UTC
16
domaines couverts
Travail, immobilier, famille, succession, conso, pénal…
Anti-hallucination
C'est le risque numéro un d'une IA juridique : inventer un article qui n'existe pas. Voici comment nous le neutralisons.
- 1
Deux phases de vérification automatique
Chaque texte généré passe par deux passes successives : vérification syntaxique des références, puis confrontation au corpus officiel.
- 2
Filtre des références par notre base
Un article cité doit exister et être en VIGUEUR dans notre miroir Légifrance. Une référence abrogée, modifiée ou imaginaire est automatiquement écartée.
- 3
Lien db-verified pour les références hors RAG
Si l'IA cite un texte hors du contexte récupéré (RAG), nous le marquons db-verified : la référence est revérifiée en base avant d'être affichée.
- 4
Trois vérificateurs spécialisés post-rédaction
Sur les dossiers de succession par exemple, trois agents indépendants relisent la sortie : notaire, cohéritiers, Chambre — chacun selon son angle.
Validation humaine obligatoire
MonIAvocat respecte la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques. Concrètement :
- Aucun résultat n'est transmis au client sans relecture par un juriste ou un avocat qualifié.
- Le professionnel peut modifier, rejeter ou relancer l'analyse de l'IA à tout moment.
- Chaque sortie IA porte un bandeau d'identification jusqu'à validation humaine.
- Le juriste / avocat assume la responsabilité professionnelle du conseil délivré.
Vos données
Chiffrement bout en bout
TLS en transit, chiffrement au repos via Supabase. Vos documents ne quittent jamais nos serveurs en clair.
Pas de tracking utilisateur
Aucun cookie publicitaire, aucun pixel tiers. Détails sur la page Confidentialité.
Voir notre politique de confidentialité →Pas de partage à des tiers
Vos données ne sont jamais revendues, jamais transmises à des courtiers, jamais utilisées pour entraîner des modèles.
Suppression sur demande
Conformément à l'article 17 du RGPD (droit à l'effacement), vous pouvez demander la suppression de votre compte et de vos dossiers à tout moment.
Limites connues
Nous préférons les dire que les cacher. Un système de droit honnête commence par reconnaître ce qu'il ne maîtrise pas encore parfaitement.
- L'IA peut se tromper. C'est précisément la raison d'être de la validation humaine systématique : aucun client ne reçoit une sortie brute.
- Couverture inégale selon les domaines. Très solide en succession, droit du travail et immobilier. Plus faible en droit agricole et droit maritime, où notre corpus est plus mince et notre calibration en cours.
- Jurisprudence ultramarine. La calibration sur les juridictions ultramarines (Cours d'appel de Saint-Denis, Basse-Terre, Fort-de-France, Cayenne, Nouméa, Papeete) est en cours d'intégration et de pondération.